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Dans son reportage sur les enfants de la rue de Kolkata (Calcutta), Géraldine Langlois a choisi de ne pas mettre l’accent sur la pauvreté qui frappe ces enfants; mais au contraire, sur l’espoir, la dignité et même le bonheur de ces enfants qui, avec des moyens de fortune, acquièrent le droit de devenir des êtres humains à part entière.

Parcours de l’exposition
2013
. La Villa India (exposition collective)
Centre culturel de Ganshoren, Bruxelles
2002
. Regardez pour le dire, Flagey, Bruxelles
2001
. Ashalayam, esperança del nens del carrer de Calcuta, Casa Elizalde & Club d’Amics de la UNESCO de Barcelona, Barcelone
. Regardez pour le dire, Médiathèque, Perpignan
. Seeing says it all, Bureau de Liaison du Conseil de l’Union européenne auprès des Nations-Unies, New York
. Wie ziet, mag niet zwijgen, Cultureel Centrum Scharpoord, Knokke-Heist
2000
. Wie ziet, mag niet zwijgen, Sfinks Café, Boechout
. Wie ziet, mag niet zwijgen, De Singel-Hogeschool, Anvers
1999
. Regardez pour le dire, Maison de l’UNESCO, Paris
. Wie ziet, mag niet zwijgen, Handelsbeurs Belgacom Young Art, Anvers
1998
. Regardez pour le dire, avec Amnesty International, Crédit Communal Passage 44, Bruxelles (50ème anniversaire des Droits de l’Homme)
. Regardez pour le dire, Centre culturel de la Chapelle de Boendael, Bruxelles

La photographe se rend dans deux centres d’accueil et d’éducation pour enfants de la rue : Don Bosco Ashalayam et Child in Need Institute (soutenus par l’UNESCO).

Ces centres reçoivent les enfants, les aident matériellement, leur donnent les bases d’une instruction et leur inculquent les principes moraux qui leur permettront, quand ils auront cessé d’être des enfants, de s’insérer dans la société.

La photographe témoigne de l’efficacité des actions entreprises à Kolkata notamment, pour soulager la misère et redonner à des enfants le goût de vivre. D’autres communautés inspirées par l’exemple se créent et prennent le relais. Des enfants qui n’avaient d’autre espoir que de vivre et mourir comme des rats, apprennent à lire et à écrire, acquièrent une formation professionnelle et se donnent un destin. Des images pour s’interroger à nouveau sur le vécu des enfants les plus démunis, des enfants qui tentent d’échapper à une terrible misère que cela soit dans les pays en voie de développement, en Europe ou ailleurs.

Parcours de l’exposition :
2013
. La Villa India (exposition collective)
Centre culturel de Ganshoren, Bruxelles
2002
. Regardez pour le dire, Flagey, Bruxelles
2001
. Ashalayam, esperança del nens del carrer de Calcuta, Casa Elizalde & Club d’Amics de la UNESCO de Barcelona, Barcelone
. Regardez pour le dire, Médiathèque, Perpignan
. Seeing says it all, Bureau de Liaison du Conseil de l’Union européenne auprès des Nations-Unies, New York
. Wie ziet, mag niet zwijgen, Cultureel Centrum Scharpoord, Knokke-Heist
2000
. Wie ziet, mag niet zwijgen, Sfinks Café, Boechout
. Wie ziet, mag niet zwijgen, De Singel-Hogeschool, Anvers
1999
. Regardez pour le dire, Maison de l’UNESCO, Paris
. Wie ziet, mag niet zwijgen, Handelsbeurs Belgacom Young Art, Anvers
1998
. Regardez pour le dire, avec Amnesty International, Crédit Communal Passage 44, Bruxelles (50ème anniversaire des Droits de l’Homme)
. Regardez pour le dire, Centre culturel de la Chapelle de Boendael, Bruxelles

L’exposition se déroule sous le Haut Patronage de l’UNESCO et avec le soutien de la Délégation Nationale Belge auprès de l’UNESCO. Elle a été inaugurée par Madame Emma Bonino, Commissaire européenne à l’Action humanitaire en septembre 1998 à Bruxelles.

Organismes soutenant l’exposition:
COCOF – Commission communautaire française
Fonds Houtman
C.G.R.I. – Communauté française de Belgique Wallonie-Bruxelles (actuel WBI)
Commissariat Flamand d’Aide au Développement
Commune d’Ixelles
Ligue des Droits de l’Homme
Belgacom
P.A.U. Education

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